Aphos Ergonomie

🐝JournĂ©e SĂ©curitĂ© Bee Engineering 2026 : ateliers charge physique, charge mentale et prĂ©vention des “risques ergonomiques” (Avril 2026)

🧭 PrĂ©venir l’usure professionnelle Ă  partir du travail rĂ©el

Dans le cadre de sa Journée Sécurité 2026, Bee Engineering a souhaité proposer à ses équipes des ateliers concrets autour de la santé au travail, de la prévention des TMS, de la charge mentale et de la qualité de vie et des conditions de travail.

APHOS a ainsi animé deux formats complémentaires :

  • đŸȘ‘ un atelier de sensibilisation Ă  la charge physique ;
  • 🧠 un atelier de sensibilisation Ă  la charge mentale.

Ces ateliers ont été conçus et animés par KatelÚne Camerlynck, ergonome chez APHOS, auprÚs des équipes de Bee Engineering sur plusieurs sites, notamment à Paris, Nantes et Lyon.

L’objectif n’était pas de rĂ©aliser un diagnostic complet des situations de travail, mais de proposer un temps court, participatif et concret pour permettre aux participants de :

  • prendre du recul sur leurs situations de travail ;
  • mieux comprendre les mĂ©canismes d’usure physique et mentale ;
  • identifier des repĂšres utiles en prĂ©vention ;
  • Ă©changer sur les marges de manƓuvre individuelles et collectives.

🔗 Pourquoi associer charge physique et charge mentale ?

Dans le travail réel, les contraintes ne se présentent pas séparément.

Une mĂȘme situation de travail peut combiner :

  • des postures prolongĂ©es ;
  • du travail sur Ă©cran ;
  • de la sĂ©dentaritĂ© ;
  • des gestes rĂ©pĂ©titifs ;
  • des interruptions frĂ©quentes ;
  • des urgences Ă  traiter ;
  • une surcharge d’informations ;
  • des sollicitations multiples ;
  • des difficultĂ©s de priorisation ;
  • des enjeux de communication et de coopĂ©ration.

C’est particuliĂšrement vrai dans les environnements tertiaires, les activitĂ©s de bureau, les open spaces, les organisations projet ou les situations de travail hybrides.

La prĂ©vention ne peut donc pas se limiter Ă  rappeler les “bonnes postures” ou les “bons rĂ©flexes”. Elle doit aussi prendre en compte l’organisation du travail, les outils, les rĂšgles collectives, les modes de coopĂ©ration et les marges de manƓuvre disponibles.

C’est cette approche par le travail rĂ©el qui permet d’articuler prĂ©vention des TMS, charge mentale, QVCT et prĂ©vention des “risques ergonomiques”.


đŸȘ‘ Atelier charge physique : comprendre les contraintes corporelles pour agir concrĂštement

Le premier atelier Ă©tait consacrĂ© Ă  la charge physique au travail et aux facteurs pouvant contribuer Ă  la fatigue corporelle ou Ă  l’apparition de troubles musculosquelettiques.

Les échanges ont notamment porté sur :

  • les postures de travail ;
  • les gestes rĂ©pĂ©titifs ;
  • l’organisation du poste ;
  • le travail sur Ă©cran ;
  • la rĂ©cupĂ©ration ;
  • la sĂ©dentaritĂ© ;
  • les stratĂ©gies d’adaptation ;
  • les marges de manƓuvre possibles dans l’activitĂ©.

À partir de mises en situation et de cas pratiques, les participants ont pu questionner leur maniĂšre d’organiser leur poste de travail, repĂ©rer certains facteurs d’inconfort et identifier des ajustements simples Ă  tester dans leur quotidien.

💬 Un participant rĂ©sume bien l’intĂ©rĂȘt du format :

“C’est un bon concept, ça permet de prendre plus facilement du recul sur la maniùre dont on organise son poste de travail.”

Cet atelier s’inscrit dans une logique de sensibilisation TMS et de prĂ©vention des “risques ergonomiques”. Il ne remplace pas une analyse ergonomique approfondie, mais il permet d’ouvrir le dialogue et de partager des repĂšres communs.


🧠 Atelier charge mentale : identifier ce qui pĂšse sur l’attention, l’organisation et les rĂ©gulations

Le second atelier était consacré à la charge mentale au travail.

L’objectif Ă©tait d’aider les participants Ă  identifier ce qui pĂšse sur l’attention, la concentration, l’organisation individuelle et les rĂ©gulations collectives.

Les échanges ont notamment porté sur :

  • les interruptions ;
  • les urgences ;
  • la priorisation ;
  • la communication ;
  • la gestion des mails ;
  • les sollicitations multiples ;
  • l’articulation entre travail individuel et travail collectif ;
  • les rĂ©gulations possibles dans l’équipe.

L’atelier a permis de rappeler que la charge mentale ne relĂšve pas uniquement de la capacitĂ© individuelle Ă  “mieux s’organiser”. Elle dĂ©pend aussi de l’environnement de travail, des outils numĂ©riques, des rĂšgles partagĂ©es, des temporalitĂ©s, des arbitrages collectifs et des conditions de coopĂ©ration.

💬 Un participant souligne ainsi l’intĂ©rĂȘt de la rĂ©flexion collective :

“On voit que la communication et la rĂ©flexion collective permettent d’avancer sur les rĂ©gulations possibles.”

Ce type d’atelier peut constituer une premiĂšre Ă©tape de sensibilisation Ă  la charge mentale, aux facteurs organisationnels et Ă  certains enjeux proches de la prĂ©vention RPS. Il ne remplace pas une dĂ©marche de prĂ©vention des risques psychosociaux structurĂ©e, mais il peut aider Ă  faire Ă©merger des sujets de dialogue professionnel et des pistes concrĂštes de rĂ©gulation.


✅ Des ateliers concrets, utiles et dĂ©complexants

Les retours des participants confirment l’intĂ©rĂȘt de formats courts, pratiques et ancrĂ©s dans les situations de travail.

Plusieurs participants ont souligné le caractÚre concret des ateliers :

“Les cas pratiques sont intĂ©ressants, c’est concret et ça permet de faire le lien avec des stratĂ©gies qu’on peut tester et appliquer.”

D’autres ont mis en avant l’effet de prise de recul et de dĂ©dramatisation :

“Ça dĂ©complexe par rapport Ă  des situations que l’on peut vivre par moment.”

Les résultats globaux sont trÚs positifs :

  • ✅ 100 % des participants concernĂ©s se dĂ©clarent satisfaits ou trĂšs satisfaits ;
  • ⭐ 61 % des Ă©valuations exprimĂ©es qualifient les ateliers d’“Excellent” ;
  • 💬 28 retours sur 28 sont positifs ;
  • 📍 les ateliers ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s sur 3 sites : Paris, Nantes et Lyon.

Ces rĂ©sultats montrent l’intĂ©rĂȘt de proposer des actions de prĂ©vention accessibles, concrĂštes et directement reliĂ©es aux rĂ©alitĂ©s professionnelles vĂ©cues par les Ă©quipes.


💡 Une action compatible avec une dĂ©marche QVCT, TMS ou FIPU

Ces ateliers peuvent s’inscrire dans une dĂ©marche plus large de prĂ©vention, notamment autour :

  • des TMS ;
  • de la charge physique ;
  • de la charge mentale ;
  • de la QVCT ;
  • de la prĂ©vention RPS de premier niveau ;
  • de l’ergonomie tertiaire ;
  • du travail sur Ă©cran ;
  • de l’organisation du travail ;
  • de la prĂ©vention des “risques ergonomiques”.

Selon la situation de l’entreprise et sous rĂ©serve d’éligibilitĂ©, certaines actions de prĂ©vention ou de sensibilisation peuvent Ă©galement ĂȘtre accompagnĂ©es par des dispositifs de financement, notamment la subvention FIPU – CARSAT dĂ©diĂ©e Ă  la prĂ©vention des “risques ergonomiques”.

APHOS peut accompagner les entreprises dans la conception, l’animation et la structuration d’ateliers adaptĂ©s Ă  leurs mĂ©tiers, Ă  leurs contraintes et Ă  leurs enjeux de santĂ© au travail.


đŸ“© Vous souhaitez organiser une sensibilisation TMS, charge mentale ou QVCT ?

APHOS accompagne les entreprises dans la mise en place d’ateliers concrets autour de la prĂ©vention de l’usure professionnelle, de la charge physique, de la charge mentale et des “risques ergonomiques”.

Ces formats peuvent ĂȘtre mobilisĂ©s dans le cadre :

  • d’une journĂ©e sĂ©curitĂ© ;
  • d’une semaine QVCT ;
  • d’une action de sensibilisation TMS ;
  • d’un premier temps de sensibilisation RPS ;
  • d’une dĂ©marche de prĂ©vention en environnement tertiaire ;
  • d’une rĂ©flexion sur le travail sur Ă©cran, les interruptions ou les sollicitations multiples.

👉 Pour plus d’informations ou pour Ă©changer sur un projet d’atelier adaptĂ© Ă  vos Ă©quipes :
Contacter APHOS Ergonomie